CK et K notent tous deux le son /k/, mais dans des positions différentes. La logique est identique à TCH/CH et DGE/GE : protéger la voyelle courte. Cette règle aide à orthographier les mots nouveaux et à les lire avec la bonne durée vocalique.
La règle en une phrase
Après une seule voyelle courte accentuée en fin de mot ou de syllabe, on écrit CK. Après voyelle longue, diphtongue, consonne ou syllabe inaccentuée, on écrit K.
Exemples qui suivent la règle
- CK après voyelle courte : back, sick, rock, duck, luck, pick, neck.
- K après voyelle longue/diphtongue : bake, like, make, smoke, speak, break.
- K après consonne : milk, bank, sink, mark, blink.
Entraînez-vous
Pourquoi cela aide la prononciation
CK signale une voyelle courte : la mâchoire se referme vite. K seul signale une voyelle longue ou une diphtongue : il faut ouvrir et allonger. Les inverser transforme back en bake et vice-versa.
Exceptions et nuances
- Emprunts : trek, yak, anorak, kayak gardent un K simple après voyelle courte (orthographe d'origine).
- Polysyllabes en -ic inaccentué s'écrivent -ic, pas -ick : music, magic, panic, traffic.
- Suffixes ajoutés à -ic insèrent un K pour préserver le /k/ dur : panic → panicking, panicked.
Astuces pratiques
- Lisez la voyelle, puis regardez à droite : courte → CK ; longue/diphtongue → K.
- Avec les suffixes, CK reste : kicked, sticking, packed.
- Mémorisez les emprunts courts (trek, yak) à part.
Leçons liées
Bilan: Voyelle courte accentuée → CK. Sinon → K. Même logique que TCH et DGE.